Mano LESÉNÉCHAL en dédicace au Marché de l’Avent – 7 décembre 2025

Mano Lesénéchal sera présente au Marché de l’Avent le dimanche 7 décembre 2025 pour une séance de dédicaces qui s’annonce aussi chaleureuse qu’émouvante. Elle y présentera son dernier livre, « Ce que j’aurais dû te dire » , un récit intime traversé par le deuil, les liens familiaux et la quête de soi.
Une autrice tournée vers l’autre
Autrice contemporaine inscrite dans une veine très humaine du récit de vie, Mano Lesénéchal s’attache à mettre en mots ces zones de la vie que l’on tait, par pudeur ou par peur de blesser. Son écriture, à la fois simple et profonde, privilégie la sincérité des émotions et la justesse des détails du quotidien.
Sa démarche s’inscrit dans un mouvement d’auteurs et d’autrices qui font du vécu, des relations familiales et des héritages intimes la matière première de leurs livres, non pour se regarder écrire, mais pour ouvrir un espace de partage avec les lecteurs. Elle revendique une littérature accessible, qui parle à chacun, quels que soient l’âge ou le parcours, et qui puisse accompagner les grands passages de l’existence.
Ce que j’aurais dû te dire
« Ce que j’aurais dû te dire » s’ouvre sur la mort d’une grand-mère, figure fondatrice dont l’absence vient fissurer les repères de la narratrice. Quelques jours après ce décès, le personnage principal s’envole pour le Togo, partagé entre le désir de fuir la douleur et la nécessité de se retrouver.
Ce voyage devient alors bien plus qu’un simple déplacement sur un autre continent : il se transforme en chemin intérieur, où chaque rencontre, chaque paysage, chaque souvenir de « Mamie » fait remonter ces phrases qu’on n’a pas osé prononcer à temps. Le livre interroge cette question universelle : que reste‑t‑il de nous quand ceux qui nous ont construits disparaissent, et comment vivre avec tout ce qui n’a pas été dit ?
Un roman de deuil et de liens
En filigrane, Mano Lesénéchal tisse une réflexion douce-amère sur le deuil, sans pathos mais avec une grande délicatesse. La douleur de la perte y côtoie la gratitude pour les instants partagés, comme si chaque page cherchait à prolonger la présence de la grand-mère au-delà de la mort.
Le séjour au Togo ouvre le récit à d’autres cultures, d’autres façons de vivre la famille et la mémoire, et vient bousculer les certitudes du personnage. Ce décentrement donne au livre une dimension universelle : on y parle de filiation, d’exil intérieur, de ces attachements qui nous tiennent debout même quand tout vacille.
Un texte pour chacun de nous
« Ce que j’aurais dû te dire » s’adresse à tous ceux qui gardent en eux des phrases en suspens, un « merci », un « pardon », un « je t’aime » jamais prononcés. À travers ce récit, Mano Lesénéchal invite à regarder en face nos regrets et à en faire une force pour mieux aimer les vivants.
Loin d’être un simple récit de tristesse, le livre rayonne d’une humanité profonde : il parle des mains qui se serrent, des silences qui protègent, des secrets familiaux qui finissent par rapprocher plutôt que séparer. Beaucoup de lecteurs y retrouvent des échos de leur propre histoire, comme si l’autrice leur tendait un miroir discret et bienveillant.
Une rencontre à ne pas manquer
La venue de Mano Lesénéchal sera l’occasion d’échanger autour du livre, de la place des grands-parents dans nos vies, de ces mots qui manquent parfois au bon moment. L’autrice aime rencontrer ses lecteurs, entendre leurs récits, leurs confidences, et fait de chaque dédicace un moment de dialogue plus qu’un simple geste formel.
Ce rendez-vous littéraire s’adresse autant aux passionnés de lecture qu’aux curieux, aux amoureux des histoires de famille comme à ceux qui traversent un deuil récent. Chacun pourra repartir avec un livre signé, mais surtout avec l’impression d’avoir partagé, le temps d’une rencontre, un peu de ce qui nous relie tous : la fragilité des jours, la force des liens et le pouvoir des mots, même ceux qu’on n’a pas encore su dire.